Commentaire:
Dans le deuxième sens, l'exemple classique est la hausse brutale du prix du pétrole en 1973-1974: les pays exportateurs se sont alors retrouvés avec des recettes extérieures multipliées par trois ou quatre. Incapables de les absorber productivement, ils les ont soit dépensées en achats de biens de luxe (ou d'armes), soit placées auprès de banques occidentales, qui, regorgeant de liquidités, les ont recyclées auprès d'autres emprunteurs.
A lire également:
L'entretien avec Jean-Michel Sévérino, «Quel avenir pour l'aide au développement?», L'Economie politique n°28, octobre2005. - cliquez ici.